Le planning familial des Hautes Pyrénées fait état d’une forte baisse de ses subventions

Le planning familial des Hautes Pyrénées fait état d'une forte baisse de ses subventions
à Tarbes, le planning familial se situe 6 Place du Marché Brauhauban. Photo DP/Pixabay

En plein “Grenelle des violences faites aux femmes” initié par le gouvernement, le Planning Familial des Hautes Pyrénées fait état d’une forte baisse de ses subventions.

Subventions et trésorerie du planning familial

Le Planning familial est une institution qui porte “le droit à l’éducation à la sexualité, à la contraception, à l’avortement, à l’égalité femmes – hommes et combat toutes formes de violences et de discriminations”. Malgré les annonces du “Grenelle” initié par Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargé(e) de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, le planning familial fait état d’une forte baisse des ses subventions. Dans un post publié ce jeudi sur facebook, le Planning 65 fait état de “moins de 32% de réduction” et des difficultés afférentes liées à la gestion de trésorerie consécutives à “des subventions toujours envoyées un an plus tard, nous obligeant à réaliser nos actions avec des avances sur nos fonds propres ou à réduire nos actions” .

Des moyens pour la préventions et l’éducation

Dans un communiqué national, le Planning familial salue la volonté du gouvernement pour tenter de réduire les violences faites aux femmes mais sollicite plus de moyens pour mettre en oeuvre les déclarations d’intentions. “Nous déplorons le manque d’annonces budgétaires qui accompagnent ces annonces : il faudrait 6 millions d’euros au moins pour garantir aux 12 millions d’élèves, prévention et éducation dès le plus jeune âge lors des séances d’éducation à la sexualité (permettant de comprendre les violences, et les notions d’intimité et de protection), une campagne de prévention régulière dans les établissements scolaires et pour le grand public afin de faire évoluer les mentalités. Il faudrait encore de l’argent pour la formation des policiers, des professionnel.les sociaux, médicaux, enseignant.es, et toujours de l’argent pour garantir aux victimes une prise en charge rapide et une protection (quand il faut parfois 3 semaines pour avoir une ordonnance de protection faute du manque de professionnel.les…).”

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