Coronavirus. le confinement déclenche une vague de solidarité en France

Coronavirus. le confinement déclenche une vague de solidarité en France
Image par Gerd Altmann de Pixabay

Alors que les Français vivent leur quatrième jour de confinement, les initiatives solidaires se multiplient, sur internet, dans les villes, villages et entre voisins.

Applaudir les personnels de santé

À l’image de leurs voisins italiens et espagnols, qui se rendent sur les balcons pour entonner des chants afin de faire face à l’ennui et au stress, les Français se donnent rendez-vous depuis les fenêtres tous les jours à 20 heures pour applaudir et remercier le personnel de santé qui fait face à une situation exceptionnelle.

Solidarité sur les réseaux sociaux

Beaucoup de groupes Facebook ont vu le jour partout en France comme «S’entraider face au coronavirus à Toulouse», «Coronavirus solidarité 31», «Coronavirus – Solidarité parents 67» ou encore «Coronavirus Covid-19 Groupe Français», dans lesquels fourmillent des centaines de petites annonces de personnes se portant volontaires pour rendre des services, comme aller faire des courses pour les personnes âgées, garder les animaux des personnes hospitalisées etc.

On ne compte plus les personnes se portant volontaires pour des services de gardes d’enfants ou d’aide aux devoirs. Par ailleurs, de nombreux enseignants mettent tout en œuvre pour assurer la continuité de l’apprentissage de leurs élèves par le biais de cours en ligne. Les éditeurs de manuels scolaires ont mis gratuitement à disposition toutes les versions numériques de leurs ouvrages.

La solidarité entre voisins

Tout en étant prudents et en respectant les règles d’hygiène, les voisins peuvent être des alliés précieux. Nombreux sont ceux qui ont affiché des petites annonces proposant de faire les courses pour les personnes les plus vulnérables, ou troquer différentes denrées ou encore imprimer et laisser à disposition des « attestations sur l’honneur » obligatoire pour toute sortie. Une personne sortant sans cette autorisation qui détaille la raison du déplacement risque une amende de 135 euros. De nombreuses personnes notamment les plus âgées, n’ont pas internet ou pas d’imprimante.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.