Catherine Millet : “J’étais contre la loi contre les ‘Frotteurs’ du métro”

Catherine Millet : “J’étais contre la loi contre les ‘Frotteurs’ du métro quand elle est passée”

Label : France Inter Date d’ajout : 12/01/2018 Description : Catherine Millet s’explique après sa tribune polémique sur la question du harcèlement. Comment faire entendre une autre parole des femmes ? Catherine Millet, née le 1er avril 1948 à Bois-Colombes, est critique d’art, commissaire d’exposition et écrivaine française. Personnalité de l’art contemporain, elle s’est fait connaître du « grand public » avec son livre La Vie sexuelle de Catherine M. Elle participe avec 100 autres femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie et Ingrid Caven, à une tribune dans le journal Le Monde du 9 janvier 2018 affirmant que « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste » ; « Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires » ou encore « Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle »3. Cette tribune est fortement critiquée, y compris par des personnalités politiques comme Ségolène Royale ou la secrétaire d’État Marlène Schiappa

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.